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Brunch.

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Ceci est un petit déj au resto.

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Ceci est un petit dèj at home.

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Damn Delicious Hot Fudge Sundae.

Qu’est ce qu’on mange à Sturgeon Bay?

Des hot fudge chocolate sundaes. Que même le hot fudge dégouline tellement y’en a. Damn it.

(Maman, je tiens à attirer ton attention sur le fait qu’il y a deux cuillères sur la soucoupe, on le voit peu, peut-être as-tu manqué cet indice: JE N’AI PAS TOUT MANGE TOUTE SEULE)(je tenais à le dire) (juste une parenthèse).


Mais que se passe-t’il au pays des Ice Creams, je vous entends vous demander? Ah, mais votre question tombe à pic, c’était Ice Cream Day justement. Oui, free glace dans tous les Haagen Dazs, de 16h à 23h… Devinez où j’ai couru après mon cours? (Oui, parce qu’en plus, c’est ma prof qui nous a mis au courant…)

J’aime bien l’Amérique!


Brooklyn sunday, sunday’s brunch.

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Le meilleur brunch que j’ai jamais fait!! Tous les produits sont frais, bio, et achetés au marché du coin! Un régal. On aurait dit des plats français! (ouh, qu’elle est chauvine!). Et le pancake, là, c’est un Pumkin Pancake! Un pancake à la citrouille. Qu’est ce que c’est boooon!!!

Comme souvent à Brooklyn, qui concentre la jeune population trendy lefty New yorkaise de tout horizon (et souvent européen), ce restaurant a aussi une éthique, une âme, une conscience, une personnalité, enfin, bref, un truc en plus… On ne vient pas au Flatbush Farm que pour manger. On vit, on respire Flatbush Farm. Et ça sent la terre, les racines, la campagne gentille, celle d’avant, où un sou valait un sou, voyez. Oui, oh, je me moque gentiment, hein, parce qu’évidement moi aussi j’adore, j’adhère, j’adore! Je vais bruncher organic, et shoper un used coat au second hand marcket en bavardant des méfaits de la société de consommation par chat sur mon Iphone. J’ai pas encore une coque en bambou mais j’y songe! Ah, je vaux pas mieux que les autres! Pire même: je compare tout à la France… et rapporte tout sur mon blog avec mon Mac. Et puis j’achète quand même des Converses faites en Chine, mais je trie mes poubelles en râlant bien fort sur ceux qui ont encore mis du verre dans les papiers, ces sans conscience!

Ahah! Je suis le reflet de toute une génération, mon post ressemble à un film de Guillaume Canet (le pathos en moins quand même) (ne me dites pas que vous avez pleuré sur ces pauvres gosses de riches de parisiens en vacances au Cap, qui mangent bio mais se permettent de pourrir le Bassin en faisant du jet-ski et qui ont besoin que quelqu’un meurt de sa connerie de drogué pour réaliser qu’il est temps de grandir!) (oh, saperlipopette, j’ai pas aimé ce film!) et j’espère ne pas m’attirer le même concensus! En même temps, je ne crois pas que Michel Drucker me lise.

Pom pom pom, tout ça pour vous parler de ce resto. Allez sur leur site, rien que pour voir le design, c’est super joli, et exactement la mode du moment à NYC, il y a fort à parier donc que ce soit la mode à Paris dans peu.

Flatbush Farm, 76 Saint Marks Ave, Brooklyn.


Again!

Parce que ça fait longtemps (et parce que ce soir je suis trop fatiguée pour terminer cet article un peu trop sérieux que j’ai commencé aujourd’hui) ( et que j’espère terminer demain)(parce que ça fait plus d’une semaine que je dois l’écrire)( pour vous dire comme il est sérieux, il n’a pas une seule parenthèse)( j’arrangerai ça demain, j’ai dans l’idée que vous adorez mes parenthèses)(…)(!), on va parler food. Encore. Et Hamburger qui plus est. Oui, mais ceux-là, attention, c’est du vrai, de l’historique.

Nous sommes chez Primeburger.

« Burger is a Burger…Ours is Prime »

Recipient of the James Beard Award « America’s Classic Restaurants »

Recipient of AOL City’s Best « Top 10 Burgers »

C’est vous dire…

Dans un décors des 60’s, inchangé, se baladent les suits blancs de serveurs très dignes, toujours pince-sans-rire, et probablement inchangés depuis les 60’s aussi. Y est servi l’hamburger le plus simple, le plus frais, et le plus goûteux que j’ai jamais mangé. Pour bien faire, tant qu’à faire, et je l’ai fait, et je le referai si c’était à refaire, j’en ai profité pour goûter le Cheescake. Oui, hamburger ET cheescake, je sais, j’ai fait fort… J’ai mis deux jours pour m’en remettre.



Decadence.

Il y a un endroit à New York…

Non, je reprends.

Il y a DES endroits à New York où c’est… le Mal. Tu peux sentir le Diable rire sous ta chaise. Tu peux l’entendre encourager ses troupes de diablotins à te susurrer des envies coupables sur ton épaule. Tu peux sentir sa satisfaction à la hauteur de ta culpabilité sur le pas de la porte au moment où tu pars.

Serendipity est un de ces endroits. Sous ce joli nom se cache le plus adorable des salons de thé New Yorkais. Dans cet adorable salon de thé sévit le Diable. Fait aggravant: il faut descendre quelques marches pour y pénétrer. On se retrouve en dessous du niveau de la rue. Au plus près des Enfers.

 

Rien que la carte est un chef d’oeuvre de Tentations:

 

 

 

Et après avoir sombré dans l’hésitation un bon moment, un envoyé du Diable arrive:

C’est très drôle, parce que je voulais prendre le plateau en photo, vu la décadence de notre commande, et le serveur a pris la pose pour lui-même. Admirez la main sur la hanche, le regard en coin…! Et puis y’a marqué LOVE sur son T-shirt! Ahah! J’adore!

Et voilà, je vous laisse admirer l’orgie:

Ce déluge de creame, strawberry ice-creame, fresh strawberries, AND cheese-cake (une vraie tranche, en dessous de la glace) qui dégouline, là, c’était pour moi. Toute seule. Damned.

Cette fois-ci vous pouvez vous abstenir de commentaires. Je ne sais que trop ce que vous ressentez… Vous compatissez pour sûr.


Doughnut.

Faut que je vous dise, là tout de suite, je vais mourir de l’estomac… J’ai mangé un Doughnut. Fallait que j’essaye, quand même, c’était obligatoire. Et c’est bon vous savez. Si, si…

Le truc, c’est que je l’ai testé à la mode américaine… J’ose à peine vous dire… Okay, j’avoue: donc, comme goûter aujourd’hui, j’ai mangé un doughnut, ce qui en soit est déjà bien gras, puisque c’est un beignet, fourré à la glace au chocolat, tartiné de Nutella sur une face, recouvert de glaçage chocolat, et parsemé d’éclats de chocolat à la menthe. Awesome!

Précision, pour bien vous représenter la chose, quand je dis fourré à la galce au chocolat… Le gars  a coupé en deux le doughnut, a posé une motié dans un emballage, a ajouté trois (grosses) (énormes) cuillèrées de glace dessus, a tartiné la deuxième moitié de Nutella, a trempé l’extèrieur dans le galçage, a posé cette moitié sur le tas de glace, et a fini par le topping, les éclats de chocolat. Et puis il a dû écraser le tout pour fermer l’emballage.

Voilà.

Il y a trois glaçages différents, huit parfums de glace différents, et une douzaine de topping différents.

Voilà. Voilà.

Je suis perdue.

C’était ça mon doughnut, vu du dessus:

Et vu de profil, pour bien vous montrer l’énormité de la chose. (Ah, et puis admirez ma manucure à l’américaine, les filles. Au moins, quand je serai obèse, j’aurai toujours la consolation d’avoir de jolis ongles):

Et puis, il y a des cupcakes aussi. Mais, (heureusement) ils ne me disent rien, aussi jolis soient-ils…

Et après ça, Stefanie m’a fait à dîner…

Un truc délicieux en plus: ça s’appelle des letuce wrap. On fourre des feuilles de salade ou de choux avec de la viande revenue avec des légumes et des herbes. C’est méxicain, c’est à tomber par terre, c’est fait maison. Je suis perdue je vous dis.

Juste en ce moment, Obama est en train de nous faire un joli discours que tout le monde écoute. Enfin un peu de politique dans ce pays de grands enfants. Je vous ferai un compte rendu, j’ai hâte de savoir ce que les jeunes en pensent.