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Brunch.

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Ceci est un petit déj au resto.

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Ceci est un petit dèj at home.


Brooklyn sunday, sunday’s brunch.

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Le meilleur brunch que j’ai jamais fait!! Tous les produits sont frais, bio, et achetés au marché du coin! Un régal. On aurait dit des plats français! (ouh, qu’elle est chauvine!). Et le pancake, là, c’est un Pumkin Pancake! Un pancake à la citrouille. Qu’est ce que c’est boooon!!!

Comme souvent à Brooklyn, qui concentre la jeune population trendy lefty New yorkaise de tout horizon (et souvent européen), ce restaurant a aussi une éthique, une âme, une conscience, une personnalité, enfin, bref, un truc en plus… On ne vient pas au Flatbush Farm que pour manger. On vit, on respire Flatbush Farm. Et ça sent la terre, les racines, la campagne gentille, celle d’avant, où un sou valait un sou, voyez. Oui, oh, je me moque gentiment, hein, parce qu’évidement moi aussi j’adore, j’adhère, j’adore! Je vais bruncher organic, et shoper un used coat au second hand marcket en bavardant des méfaits de la société de consommation par chat sur mon Iphone. J’ai pas encore une coque en bambou mais j’y songe! Ah, je vaux pas mieux que les autres! Pire même: je compare tout à la France… et rapporte tout sur mon blog avec mon Mac. Et puis j’achète quand même des Converses faites en Chine, mais je trie mes poubelles en râlant bien fort sur ceux qui ont encore mis du verre dans les papiers, ces sans conscience!

Ahah! Je suis le reflet de toute une génération, mon post ressemble à un film de Guillaume Canet (le pathos en moins quand même) (ne me dites pas que vous avez pleuré sur ces pauvres gosses de riches de parisiens en vacances au Cap, qui mangent bio mais se permettent de pourrir le Bassin en faisant du jet-ski et qui ont besoin que quelqu’un meurt de sa connerie de drogué pour réaliser qu’il est temps de grandir!) (oh, saperlipopette, j’ai pas aimé ce film!) et j’espère ne pas m’attirer le même concensus! En même temps, je ne crois pas que Michel Drucker me lise.

Pom pom pom, tout ça pour vous parler de ce resto. Allez sur leur site, rien que pour voir le design, c’est super joli, et exactement la mode du moment à NYC, il y a fort à parier donc que ce soit la mode à Paris dans peu.

Flatbush Farm, 76 Saint Marks Ave, Brooklyn.


Kingdom.

 

Dylan’s Candy Bar, 1011 3rd Avenue.

 

Ça se passe de commentaire, non? Juste pour le plaisir des yeux… (Non, je n’ai rien acheté… Sans être frustrée en plus… Je commence à plus en pouvoir, de tout ce sucre… Hier, j’ai commandé un chocolat chaud, dans un  endroit branché, réputé pour, et pour leur cookies aussi (dégoulinants de beurre) et qui propose un festival de chocolats chauds (tous les jours du mois un chocolat différent). J’en ai bu deux gorgées. C’était du chocolat blanc avec un marshmallow fondant par dessus. Ode à l’ours blanc, qu’ils l’ont appelé. $6 pour être écoeurée à vie du chocolat blanc. Radical.)


Again!

Parce que ça fait longtemps (et parce que ce soir je suis trop fatiguée pour terminer cet article un peu trop sérieux que j’ai commencé aujourd’hui) ( et que j’espère terminer demain)(parce que ça fait plus d’une semaine que je dois l’écrire)( pour vous dire comme il est sérieux, il n’a pas une seule parenthèse)( j’arrangerai ça demain, j’ai dans l’idée que vous adorez mes parenthèses)(…)(!), on va parler food. Encore. Et Hamburger qui plus est. Oui, mais ceux-là, attention, c’est du vrai, de l’historique.

Nous sommes chez Primeburger.

« Burger is a Burger…Ours is Prime »

Recipient of the James Beard Award « America’s Classic Restaurants »

Recipient of AOL City’s Best « Top 10 Burgers »

C’est vous dire…

Dans un décors des 60’s, inchangé, se baladent les suits blancs de serveurs très dignes, toujours pince-sans-rire, et probablement inchangés depuis les 60’s aussi. Y est servi l’hamburger le plus simple, le plus frais, et le plus goûteux que j’ai jamais mangé. Pour bien faire, tant qu’à faire, et je l’ai fait, et je le referai si c’était à refaire, j’en ai profité pour goûter le Cheescake. Oui, hamburger ET cheescake, je sais, j’ai fait fort… J’ai mis deux jours pour m’en remettre.



Decadence.

Il y a un endroit à New York…

Non, je reprends.

Il y a DES endroits à New York où c’est… le Mal. Tu peux sentir le Diable rire sous ta chaise. Tu peux l’entendre encourager ses troupes de diablotins à te susurrer des envies coupables sur ton épaule. Tu peux sentir sa satisfaction à la hauteur de ta culpabilité sur le pas de la porte au moment où tu pars.

Serendipity est un de ces endroits. Sous ce joli nom se cache le plus adorable des salons de thé New Yorkais. Dans cet adorable salon de thé sévit le Diable. Fait aggravant: il faut descendre quelques marches pour y pénétrer. On se retrouve en dessous du niveau de la rue. Au plus près des Enfers.

 

Rien que la carte est un chef d’oeuvre de Tentations:

 

 

 

Et après avoir sombré dans l’hésitation un bon moment, un envoyé du Diable arrive:

C’est très drôle, parce que je voulais prendre le plateau en photo, vu la décadence de notre commande, et le serveur a pris la pose pour lui-même. Admirez la main sur la hanche, le regard en coin…! Et puis y’a marqué LOVE sur son T-shirt! Ahah! J’adore!

Et voilà, je vous laisse admirer l’orgie:

Ce déluge de creame, strawberry ice-creame, fresh strawberries, AND cheese-cake (une vraie tranche, en dessous de la glace) qui dégouline, là, c’était pour moi. Toute seule. Damned.

Cette fois-ci vous pouvez vous abstenir de commentaires. Je ne sais que trop ce que vous ressentez… Vous compatissez pour sûr.