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The victory.

Obama est réélu!!! Well done, America! 

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Pause and Back.

Bon Chicago c’est terminé, et puis même les Etats-Unis c’était terminé, et puis me voilà de nouveau à NYC… pas pour bien longtemps… Ma vie américaine et le blog en mode on and off, je sais, c’est pas facile à suivre. Enfin, on dira que c’est mieux que rien non?


Sunset at Fish Creek

Les dernières photos de la péninsule, ensuite on repart en ville… Bye bye, Sturgeon Bay.


Cool Kids.

Les cools kids habitent à Brooklyn.

Enfin, d’abord, les cool kids ont habité le West Village (Manhattan). Puis les cool kids ayant créés des artistes, ils ont attirés les art dealers. Le West Village est devenu un vivier connu. Le West Village est devenu trop cher.

Alors, les cool kids ont habité SoHo (Manhattan). Puis les cool kids ayant créés des acteurs, ils ont attirés les producteurs. SoHo est devenu un vivier connu. SoHo est devenu trop cher.

Alors, les cool kids ont habité le East Village. Puis ils sont partis du Est Village. Ils ont traversé East River par le Brooklyn Bridge et se sont trouvés des lofts à Williamsbourg. Puis Williamsbourg est devenu le village des cool kids côté Brooklyn, le talent s’est autant  dilué que les prix ont montés. Les cool kids qui restent à Williamsbourg ont beau se laisser pousser la barbe, se tatouer les bras, porter des jeans serrés et des bonnets même en été, ils n’ont plus comme étiquette que celle d’Hipsters, qualification qui raconte leur style pointu et l’uniformisation de leur âme d’artiste.

La migration des vrais cool kids, ces artistes sans le sous qui brulent de créativité, continue toujours plus loin dans Brooklyn, attirés par l’espace bon marché, chassés par la popularité qu’ils créent.

Aujourd’hui les cool kids vivent à Bushwick, un quartier rude au nom duquel les vrais New Yorkais, ceux qui ont vue sur Central Park de leur balcon, froncent sourcils et mentons dans un seul et même élan de dégout. Mais les investisseurs eux, s’arrachent les vielles usines, les vieux hangars, y amènent électricité et eau, les transforment en lots et les vendent aux cool kids. Ou les vendent à d’autres investisseurs qui les louent aux cool kids.

On y vit en bande, on se crée des  mezzanines sous les hauts plafonds, on y brûle en été, gèle en hiver, on y roule à vélo, on entend tout de ses voisins, on coupe ses cheveux bizarrement et on s’habille aux puces.


Tennis.

Surprise!

L’avantage d’avoir un amoureux, américain, c’est qu’il vous emmène voir des choses auxquelles vous n’auriez pas pensé. Genre, l’US Open. Deux billets surprise pour la journée.

Alors, bon, je me suis dit au départ que c’était un peu plus une journée pour lui que pour moi, faut avouer. Et ben, j’ai a-do-ré!!

D’abord, c’est joli. C’est bien léché tout ça, avec des jolies gens, des jolies fleurs, des gentils sponsors qui offrent des tas de chose et tout… C’est Disneyland pour fans de tennis, quoi.

En plus il faisait beau mais pas trop. Donc on en a profité pour bronzer mais pas cramer.

Ensuite on a vu des super matches. Alors j’ai eu la chance de voir Djokovic, N°1 mondial, alors qu’il y avait 3h de queue pour rentrer dans le stade. Et on a pas eu à faire la queue, s’entend. J’ai vu Tipsarevic grogner contre Ferrero. Moi, je préférais Ferrero. Parce qu’il a un nom de bonbon, d’abord, et puis qu’il à l’air plus sympa que l’autre qui râlait un peu trop. Mais, il a perdu. Bon. J’ai vu des filles, mais pas longtemps, parce que bof. Le seul truc marrant, c’était que l’Allemande pouvait pas s’empêcher de crier OUF, à chaque fois qu’elle touchait la balle.

Et puis l’apothéose, ça été Tsonga-Fish. Un français contre un américain. Un français contre un favori, chez lui, sur ses terres. Un match de près de 4 heures (on en a vu que les deux derniers sets)(en fait, on avait pas de billets pour le big stadium, mais on a fait comme (on est rusés) et on a réussi à y rentrer!) (héhéhé) ( c’est pour ça qu’on a délaissé les filles), un match hyper serré, et magnifique. Tsonga fait de ces bonds de balles de match! Va t’en contrer ça. J’avais presque de la peine pour Fish, qui s’est défendu jusqu’au bout, après avoir quand même encouragé Tsonga de tout mes poumons, avec les quelques français présents.

Et le clou de la journée, c’est que… on a gagné des tickets pour le lendemain! Un excité nous est tombé dessus, parce qu’en bons moutons on avait acceptés de porter au tour du cou un badge au nom de la compagnie d’assurance sponsor, qui nous promettait des lots si on était repérés.

Pour être repéré, on a été repérés.

420$ chaque ticket! Dans les tribunes des riches! On pourrait voir Nadal jouer!!

Joie.

Le problème voyez, c’est que mon ange gardien a du tourner l’oeil à peine le miracle accompli, parce que depuis ce matin il n’a fait que pleuvoir, et que donc tous les matches ont été annulés, et que donc on y est pas allés, et qu’on ne sait pas si on va pouvoir y aller demain. Parce que, qui sait s’il ne pleuvra pas demain encore…


Wonderful, suite, Hawley’s cute houses.

Je vous avais promis des jolies maisons, les voici. Je ne m’attendais pas du tout à ce type d’architecture, et finalement toutes les villes que nous avons traversées sont plus jolies les unes que les autres, avec ces pavillons proprets, colorés et entourés de beaux jardins.


Wonderful, bonus!

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