Archives de Catégorie: My life in the city

One Chelsea Gallery.

Chelsea est un quartier de Manhattan rempli de galeries. On visite ces espaces comme on visite les musées, avec l’avantage d’y trouver de l’art neuf, vivant, souvent incompréhensible et bizarre (parfois inintéressant aussi) ou génial… et de pouvoir s’incruster à chaque opening pour déguster petit fours et champagne.

Je ne vous parle pas de celle-ci pour les artistes présentés, (bien que j’ai beaucoup aimé), mais pour cet espace tout neuf, immense et beau. J’y étais avec mes amis Randy et Stéphane après un brunch, dimanche (French toast, sirop d’érable et mimosa si vous  voulez tout savoir).

CV

IMG_3591

IMG_3592

 

IMG_3594

IMG_3595

 

Je trouve l’idée de poser un miroir comme oeuvre facile mais ça me va… devinez qui est le chef-d’oeuvre dans l’histoire?

IMG_3597

IMG_3599

IMG_3600

IMG_3602

David Zwimer Gallery,  537 West 20th Street, New York, NY 10011

Publicités

(Very) Underground Saturday.

IMG_3396

 

Cools kids.

Cool music (too cool…).

Cool place.

De la bière.

Impossible de s’entendre.

Yup, pas de doute, je suis à un underground concert à Williamsburg. The place to be. To be cool. Too cool.

Les deux qui sourient pas, en bas, ce sont mes potes. hum.

 
IMG_3393

Archive

IMG_3398

IMG_3401 IMG_3404

IMG_3405

IMG_3406

IMG_3407

IMG_3413

IMG_3420


Rooftop.

IMG_3531

Je sens bien que vous voulez des news de Manhattan, hein? Ça va un temps, New Jersey mais bon… ( ou c’est moi, peut être?). Voici une bonne adresse pour un verre avec pleine vue sur notre dearest Chrysler Building. Chic, mais sympa. Demandez le rooftop au doorman, n’oubliez pas votre ID (carte d’identité) si, comme moi, tout le monde vous suspecte de ne pas être majeur (quand même, franchement!) et montez au penthouse. Enjoy!

IMG_3536

IMG_3532

IMG_3529

IMG_3535
IMG_3524
IMG_3525
IMG_3526

IMG_3528

 

 

 

 

 


Back.

De retour à NYC pour quelques jours, et de retour (a minima) sur le blog! Hello again! IMG_0468

Premier burger, le soir même de mon arrivée… parce qu’il faut toujours fêter ça dignement.


Beirut Show.

Un peu de culture musicale. Hier, j’ai atterri, (je sais pas trop comment,) au concert de ce band que j’aime bien: Beirut.

Et comme le meilleur moyen de parler musique c’est de les entendre, rendez vous ici.

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 


Slowly.

Septembre.

Mon mois de vacances. Je serai peut être même plus occupée que d’ordinaire, mais pour l’heure,

Doucement se réveiller, même aux cris des enfants qui rentrent, eux, à l’école.

Doucement s’imprénier de la pluie qui s’installe, légère.

Faire de la place aux rêves, en repoussant les obligations, pour un temps, tout en sachant que bientôt, bientôt…

Se faire plaisir à combiner repos, mérite et salutaire dans la même phrase.

Savoir que très vite tout s’emballera.

Se rassurer, s’organiser et profiter.

 

Edit: ce post, je l’ai écrit au petit-dèj, avant hier matin. Ça a duré deux heures. Après, un rythme encore plus infernal m’est tombé dessus. Non, parce que maintenant, en plus, faut que je trouve un nouvel appart. Et mes vacances alors?? Et vous, c’est comment la rentrée?


Nobody’s gonna dye.

Je voulais vous montrer Coney Island de nos jours, mais je postpone, (j’aime beaucoup postpone, ça veut dire reporter, remettre à plus tard… Je postpone pas mal moi-même…), à cause d’Irène, pour vous tenir informés de cette assertion énoncée avec grande assurance par ma voisine de charriot dans l’allée 4 de mon supermarché bondé, cette arpès-midi.

« Nobody’s gonna dye ». Personne ne va mourir, m’a-t’elle dit, sur un ton navré, rehaussé d’un regard tinté de condescendance amusée, face à mon argumentaire. Argumentaire que j’adressais à mon amoureux, au sujet de la grande nécessité de bien se munir de chocolat au cas où. « Les cacahouètes, c’est plein de potassium » disait-il. « Et, ben, le chocolat, c’est plein de magnesium. Et puis, si on doit mourir, autant que j’ai une tablette de chocolat sous la main. » C’est cette dernière partie de réplique que ma sermonneuse a dû entendre. Je lui ai chuchoté, « oui, mais c’est mon excuse », et j’ai filé au rayon concerné.

Je suis donc heureuse de vous annoncer: le placard contient six conserves de soupe, low sodium (moi), deux conserves de fruits au sirop (lui), une de compote de pomme (moi),  des vraies pommes (moi) et des vraies bananes (lui), du lait de soja an briquette  (moi), des céréales (nous),  des barres de céréales (trois paquets)(lui), du saucisson (lui), du fromage (moi, of course), du pain (nous), du beurre de cacahouète (lui, beurk), des figues sèches (nous), des cacahouètes (lui), des tomates (moi), des bébés carottes (deux paquets)(lui), des cookies (moi moi moi)(un seul paquet), deux plaquettes de chocolat (nous, sans mauvaise foi)(chacun le sien). Et aussi, une radio, qu’on recharge à la manivelle, avec batteries solaires, port USB et lampe intégrée (tout ça!), des bougies, des lingettes, du papier toilette, de l’eau, et puis tout ce qu’il y avait déjà.

120$ de courses. C’est le supermarché qui est content! Et encore, c’était bien le minimum. Non, parce que j’avais pas l’air de me rendre compte du sérieux de la situation, voyez. J’ai quand même réussi à lui faire admettre, que non, c’était pas forcément plus intelligent de se réfugier au fin fond de la Pensylvanie. On ferait quoi, hein, si on ne pouvait plus rentrer à NYC, sans voiture, paumés au milieu de nulle part? Et puis, j’habite sur une colline à NY, donc même si le niveau de la mer monte de 9 mètres (c’est ce qui est prévu), on ne se noiera pas. Les autres oui, mais pas nous. (Ça aurait été plus embêtant s’ils s’étaient mis à nous évacuer de force. 6 millions de personnes, en deux jours, ça faisait beaucoup. Ou trop peu, selon son point de vue. Maintenant, on verra demain. J’ai comme un petit doute sur le sérieux de la situation, c’est vrai. Après Katrina, j’ai plutôt l’impression que les autorités jouent au plutôt prévenir que guérir… Et je commence à avoir l’habitude de l’exubérance dramatique américaine…)

Anyway, on est préparés, Irène. T’as beau avoir décidé de faire trembler toute la côte, on est prêts, on t’attend. Oh, y’a bien des chances qu’on s’affole pour rien. Comme dit Bloomberg, et tout le monde à sa suite, let’s prepare for the worst and prey for the less. Disons que chez moi, on est surtout préparés pour le pire…