Archives de Catégorie: Emménagement, carton et papier bulle.

Back.


 

 

Il pleut des cordes à New York. Avec orage moite, caniveaux qui débordent, fuites dans le métro et tout et tout. Comment je le sais? (Pause. Sourire.) J’y suis revenue. (Sourire toujours).

Oh, pas pour très longtemps, pas assez, mais j’y suis, c’est déjà bien.

Et puis même que je serai à Chicago bientôt. Et même jusqu’aux Grands Lacs. Une incursion vers l’Ouest. Le plus à l’Ouest que j’aurai jamais été, dans ce sens là.

Alors on se retrouve ici encore un peu. Je vais essayer de me faire pardonner cette interruption des programmes. On va essayer de se rattraper. Je vais me mettre en pourparlers avec l’orage, lui expliquer que j’ai un blog à faire, moi, une audience à combler, pas seulement à m’amuser à me sécher les pieds à la clim’ de Starbucks. Et que ça serait bien de pouvoir mettre des photos sur ces pages. Et puis quand il est d’accord pour aller rejoindre ses copains nuages en Europe, je vous poste des rayons de soleil tout partout.

A très vite alors.

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Soon…

…je vais revenir.


F*** problems!

Ah non, je ne suis pas polie, je sais. Mais c’est que voyez vous, j’atteins des sommets d’énervement et de frustration avec ma plateforme de blog.

Le dernier article en est un bon exemple. Je suis en train de reposter toutes les photos une par une puisque ça n’a pas marché la première fois. Elles sont sûrement trop lourdes, et je vais scinder mon article en plusieurs fois pour alléger les posts. C’est une solution temporaire, il va falloir que je trouve une solution plus valable pour les futurs posts. Et si je ne fais que des galeries, ce qui arrange, et moi, et wordpress, vous, par contre, vous n’aurez plus les photos en grand format (et certaines valent le coup, je pense) (ah, je vous entends penser: et pourquoi pas combiner galeries et photo unique? Z’êtes malin… Mais wordpress ne veut pas!)( pas dans un seul post du moins, c’est pourquoi on va en faire plusieurs) (capiche?)

 

Voilà, c’était juste pour vous mettre au courant de ce qui se passe en coulisse ici, et du pourquoi du comment ça marche pas, et du pourquoi qu’y a pas des news plus souvent. PARCE QUE WORDPRESS N’EST PAS MON AMI!!!

 


Roommates.

Mesdames et Messieurs, mes colocataires:

John. 24 ans, trompettiste professionnel, sympa, drôle, un poil rigoriste. Joue à 9h, lunche à 12h, joue à 13h, dîne à 18h, joue à 21h, dort à 23h. Tous les jours. Il s’occupe des papiers administratifs, pousse la vaisselle sale sur les côtés (celle de Jesse), et attend patiemment que quelqu’un (Jesse) rachète au choix, papier toilette, sopalin, liquide vaisselle, quand ce n’est plus son tour (depuis trois fois).

Jesse, 35 ans, comédien et journaliste au New York Times. Bordélique, drôle, tendre, bordélique, bordélique, bordélique. Toujours prêt à discuter, à regarder des matchs à la TV, à partager les bonnes adresses, et à goûter mes desserts. N’a les pieds sur terre que pour les potes, et fais des efforts pour contenir son bordel dans sa chambre, où, là….

Et moi. La Fille. Se fait voler ses desserts, et rachète des éponges à tour de bras.

Et rigole bien.


lol

Furnished bedroom available in spacious 2 1/2 bedroom apartment. Doorman, high floor, city and sunset views, sunny, etc. Washer, dryer and dishwasher in the apartment. The apartment has good heat, is quiet for sleeping, has good air-conditioning, high speed internet and a spare computer for the roommate’s use. It’s an elevator building and there is a health club in the building. The room is about 200 sq. ft., has a double bed, dresser, desk, walk in closet and a window with a nice view. I’m looking for a female roommate who will occasionally not wear clothes when I ask in exchange for free rent. No sex whatsoever required. Otherwise the rent is $780/month, everything included.

Dois-je traduire?


Round Trip.

I’m back in New York!!! Donc, I’m back ici aussi, évidemment!

J’ai failli pas arriver par contre…

Pas à cause de l’avion, non… même si j’ai bien regretté les canadiens. American Airlines nous avait royalement gratifié d’un boeing 757, trois rangées d’un côté, trois de l’autre, plein à craquer, des mini télé communes (communes! le Moyen Age!) (et même pas le choix de choisir son film) (et comme j’étais côté hublot, il me manquait la moitié de l’écran), et surtout, surtout, rempli d’ados surexcités d’aller aux States pour la première fois. Entre The King Speech, deuxième vision, et le remake stupide du Dîner de cons, j’ai eu droit aux lectures commentées de Voici, Oups, Closer, Grazia, recherches intempestives et angoissées de téléphones, salon de coiffures dans les allées et batailles d’oreillers.  Bonheur. La tronche de l’équipage…

Pas à cause non plus des check-points plus nombreux et plus pénibles que les gloussements de mes adolescentes. Avant d’enregistrer mes bagages: check-point (et c’est qui qu’a fait vos valises? Et y’a quoi dedans?), la sécurité: check-point (mais j’ai eu droit de garder mes chaussures, ça leur passe ça), à l’embarquement, rebellotte, et qu’est-ce que vous avez fait de vos bagages depuis la sécurité? Et est-ce que quelqu’un vous a donné quelque chose? Et est-ce que vous avez acheté des choses? Puis après l’embarquement, mais AVANT de monter dans l’avion, fouille. Pour ma pomme, hein, pas les autres. J’ai pas eu de chance, je suis arrivée au moment où elle se retrouvait désoeuvrée, la dame. Et qu’elle me tâte de partout, et qu’elle me re-scanne,  et qu’elle fouille tout mon sac à main, et qu’on finisse par papoter chiffon, puisque j’avais eu la bonne idée de porter une chemise en soie, ce qui lui plaisait beaucoup. J’étais un peu dubitative au vu de ses gants plastifiés, mais ça m’a valu sa sympathie, et elle a renoncé à fouiller mon bagage à main, que j’avais vraiment, mais alors, vraiment pas envie de déballer en plein couloir. Depuis, cette chemise est devenue ma préférée. Je la porterai à tous mes voyages.

Pas à cause de l’immigration à JFK non plus. Moi qui m’en faisait encore une montagne… J’étais ready sur les questions, j’avais déjà eu mon baptème à Montréal, m’enfin, là, à NY directement, j’me disais… Mais non. D’abord, pas de file interminable. Et puis j’ai eu un très gentil agent,  qui m’a gentiment accueilli, qui m’a même  gentiment aidé à (encore) remplir un (nouveau) formulaire, m’a gentiment expliqué toutes les formalités, et m’a gentiment fait grâce de nouvelles inquisitions. Je suis aussi passée entre les filets des douanes, bien occupées à fouiller dans les bagages (nombreux) d’une mexicaine que j’ai beaucoup plaint en mon fort intérieur, en me faisant toute petite (enfin, en essayant) en passant cet ultime barrage.

Non, c’est pas à cause de tout ça. C’est à cause du taxi. Un accent hindou à s’écorcher les oreilles, un sens très particulier de la conduite sur automatique, pas de GPS et aucune idée des quartiers de Brooklyn. AU-CUNE. Secouée comme un milk-shake, au son de Bollywood, on a parlementé un moment, au départ, pour s’entendre sur l’adresse, mais entre un accent français et un accent hindou, ça fait beaucoup trop de syllabes normalement muettes prononcées pour qu’on arrive à se comprendre. Alors, on s’est dit qu’on allait localiser l’histoire grâce à la station de métro la plus proche, mais ça non plus il voyait pas où ça pouvait être. (Mais elle est très longue Bedfort Avenue, il arrêtait pas de me dire; oui, mais il n’y a qu’UNE station de metro qui s’appelle comme ça, je m’obstinais). Alors, il a eu une idée lumineuse de téléphoner à mon adresse pour qu’on le guide. Trois fois. Au deux premières, et malgrè ses ah oui, l »avait toujours rien compris le taxi. On a tourné dix minutes dans le quartier, en faisant des jolis carrés, avant qu’il ne se résolve à appeler encore. Tout compteur arrêté quand même. Parce que là, bon. M’enfin, on y est arrivé: j’ai reconnu la rue, à la fin d’un carré.

Et me voilà à New York again, et la ville a eu la bonne idée de se préparer au printemps, et après avoir eu le temps d’admirer les blossoms parisiens, je vais profiter des blossoms new-yorkais. Chouette!


Nope, sorry.

Non, rien à faire, vous n’aurez pas d’article avec photo aujourd’hui. J’ai beau parlementer, arguer, charmer, ordonner… internet fait un caprice, (et ma plate-forme de blog, en bonne feignante, en rajoute une couche), et y’a pas moyen de charger une seule photo… Internet ET le subway, deux utilities qui fonctionnent bien mal dans cette ville…

Et pour couronner le tout, il n’a fait que pleuvoir, all the day long. (Je sais, ça n’a pas grand chose à voir, mais ça influence grandement mon humeur, soyez-en certains).