Archives mensuelles : septembre 2011

Wink in the subway.

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Beirut Show.

Un peu de culture musicale. Hier, j’ai atterri, (je sais pas trop comment,) au concert de ce band que j’aime bien: Beirut.

Et comme le meilleur moyen de parler musique c’est de les entendre, rendez vous ici.

 

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No post card.

Vous ne recevrez pas de carte postale du Canada.

Je n’ai pas écrit, mais en trois jours, j’ai:

Fait 3 heures d’avion, deux de taxi, trois de voiture.

Ecouté le silence, senti mes oreilles bourdonner, de moins en moins.

Bu de l’eau minérale: celle du robinet.

Kayaké sur le lac, et goûté à l’eau fraîche au milieu des poissons.

Ramassé les premières feuilles rouge, orange et jaune fluo.

Ri, ri et ri encore.

Mangé du foie gras d’oie, et bu du Loupiac.

Fait du feu, dehors, dedans, le matin, le soir…

Cherché l’ours et le loup, trouvé la loutre et la libellule.

Travaillé mon accent québécois avec beaucoup d’application.

Recensé 67 différentes espèces de champignons, et trouvé deux girolles.

Goûté, regoûté, reregoûté (pour confirmation) le sirop d’érable.

Eu plusieurs conversations silencieuses avec les petits matins, sur le ponton.

Fait un bouquet de fleurs sauvages.

Profité.

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Pink Wink.

J’étais triste pour lui quand on nous prédisait la dévastation d’Irène. Il était tout vibrant de rose, depuis longtemps déjà, et lors de ma tournée du quartier pour souhaiter courage aux arbres, j’avoue, je n’avais que peu d’espoir de le revoir en fleur.

Deux jours après Irène, il était encore plus beau qu’avant!


Slowly.

Septembre.

Mon mois de vacances. Je serai peut être même plus occupée que d’ordinaire, mais pour l’heure,

Doucement se réveiller, même aux cris des enfants qui rentrent, eux, à l’école.

Doucement s’imprénier de la pluie qui s’installe, légère.

Faire de la place aux rêves, en repoussant les obligations, pour un temps, tout en sachant que bientôt, bientôt…

Se faire plaisir à combiner repos, mérite et salutaire dans la même phrase.

Savoir que très vite tout s’emballera.

Se rassurer, s’organiser et profiter.

 

Edit: ce post, je l’ai écrit au petit-dèj, avant hier matin. Ça a duré deux heures. Après, un rythme encore plus infernal m’est tombé dessus. Non, parce que maintenant, en plus, faut que je trouve un nouvel appart. Et mes vacances alors?? Et vous, c’est comment la rentrée?


Tennis.

Surprise!

L’avantage d’avoir un amoureux, américain, c’est qu’il vous emmène voir des choses auxquelles vous n’auriez pas pensé. Genre, l’US Open. Deux billets surprise pour la journée.

Alors, bon, je me suis dit au départ que c’était un peu plus une journée pour lui que pour moi, faut avouer. Et ben, j’ai a-do-ré!!

D’abord, c’est joli. C’est bien léché tout ça, avec des jolies gens, des jolies fleurs, des gentils sponsors qui offrent des tas de chose et tout… C’est Disneyland pour fans de tennis, quoi.

En plus il faisait beau mais pas trop. Donc on en a profité pour bronzer mais pas cramer.

Ensuite on a vu des super matches. Alors j’ai eu la chance de voir Djokovic, N°1 mondial, alors qu’il y avait 3h de queue pour rentrer dans le stade. Et on a pas eu à faire la queue, s’entend. J’ai vu Tipsarevic grogner contre Ferrero. Moi, je préférais Ferrero. Parce qu’il a un nom de bonbon, d’abord, et puis qu’il à l’air plus sympa que l’autre qui râlait un peu trop. Mais, il a perdu. Bon. J’ai vu des filles, mais pas longtemps, parce que bof. Le seul truc marrant, c’était que l’Allemande pouvait pas s’empêcher de crier OUF, à chaque fois qu’elle touchait la balle.

Et puis l’apothéose, ça été Tsonga-Fish. Un français contre un américain. Un français contre un favori, chez lui, sur ses terres. Un match de près de 4 heures (on en a vu que les deux derniers sets)(en fait, on avait pas de billets pour le big stadium, mais on a fait comme (on est rusés) et on a réussi à y rentrer!) (héhéhé) ( c’est pour ça qu’on a délaissé les filles), un match hyper serré, et magnifique. Tsonga fait de ces bonds de balles de match! Va t’en contrer ça. J’avais presque de la peine pour Fish, qui s’est défendu jusqu’au bout, après avoir quand même encouragé Tsonga de tout mes poumons, avec les quelques français présents.

Et le clou de la journée, c’est que… on a gagné des tickets pour le lendemain! Un excité nous est tombé dessus, parce qu’en bons moutons on avait acceptés de porter au tour du cou un badge au nom de la compagnie d’assurance sponsor, qui nous promettait des lots si on était repérés.

Pour être repéré, on a été repérés.

420$ chaque ticket! Dans les tribunes des riches! On pourrait voir Nadal jouer!!

Joie.

Le problème voyez, c’est que mon ange gardien a du tourner l’oeil à peine le miracle accompli, parce que depuis ce matin il n’a fait que pleuvoir, et que donc tous les matches ont été annulés, et que donc on y est pas allés, et qu’on ne sait pas si on va pouvoir y aller demain. Parce que, qui sait s’il ne pleuvra pas demain encore…