Archives mensuelles : janvier 2011

Lombardi Pizza

Les meilleures pizzas de tout New York, il paraît… J’ai testé, elles sont bonnes, mais je suis très difficile en pizza… Mais, bon, j’ai été nourrie de pizzas corses pendant un bon moment, y’a de quoi être difficile. Celles là sont bonnes. Bonnes, c’et déjà pas mal. Le restaurant a plus de cent ans, un âge canonique à New York… Un petit bout de Little Italie.

Lombardi’s Pizza, 32 Spring Street.


Walking Home, New York by night.

Chrysler Bulding, 42ème.

 

On est dimanche soir, ce qui veut dire que je ne suis pas capable de vous écrire un vrai article vu que j’ai passé mon (fantastique) week-end dehors, à découvrir plein de choses (sensationnelles)  dont je vais vous parler toute la semaine (va falloir doubler les posts!). Mais je pense à votre petit dèj (puisqu’apparemment c’est l’heure à laquelle tout le monde vient ici) et donc je fais quand même l’effort de vous poster ces (jolies) photos de New York la nuit (et j’abuse des parenthèses). J’ai enfin trouvé comment faire des photos convenables avec cet appareil: le noir et blanc. Happy la Lu, joie dans mon coeur, et abondance de photos ici. Enjoy!

 

Chrysler Bulding, 42ème.


Chrysler Bulding, 42ème.


Sur la 42ème

 

Grand Central Terminal


Grand Central Terminal


Times Square à minuit

Times Square à minuit


Times Square à minuit


On Broadway


Soundtrack

Bon, à la demande générale et deux fois répétée d’une seule et même personne, je vais vous parler de ce que j’entends à New York. Hum… La première chose que j’ai envie de vous dire c’est que j’ai souvent mal à la tête en revenant d’un bar ou d’un resto et ce n’est pas (que) à cause de l’alcool (oui, j’ai un faible pour les cocktails ici, et les verres sont, comme le reste, grands, mais contrairement à la nourriture, ça ne se fait pas, paraît-il d’emporter ce qu’il te reste à boire…).

Les New Yorkais (peut être les Américains en général, je ne sais pas) sont des gens bruyants. Très bruyants. Ils parlent toujours très fort, même si c’est silencieux autour d’eux, (ce qui peut arriver, par exemple en attendant le Métro…) et qu’on peut suivre leur conversation en direct et en image, ils s’en fichent, ils n’ont rien à se reprocher, ils s’expriment.

Dans les bars et les restaurants, il y a, en plus, de la musique,  plutôt très forte, voire la télévision les jours de matchs… Donc, on a au minimum, les jours normaux, un brouhaha intense de conversations entrecroisées, ponctuées de grands éclats de rire, de gens qui chantent et dansent sur la musique, et les jours de match, la même chose plus des commentaires lancés aux tables d’à-côté, et des huées adressées à l’écran. Tout ça dans le plus pur anglais américain, une espèce de langage roulé, à moitié prononcé, étiré par moment pour bien rendre l’intensité émotionnelle procurée par les placages sans fin des joueurs de (vrai) football. You, in France, have soccer, right? That’s shit, that is not football. (Comme de toute façon j’aime pas le foot, loin de moi l’idée de les contredire… On ne peut pas dire que le football américain soit plus intéressant, je trouve… Il passent leur temps à s’attrapper, à se rentrer dedans et à tomber. Ils passent leur vie à arrêter le jeu. C’est entre le rugby et le foot, mais bon, quand même, à choisir, je préfère le rugby, hein. (Moi, je voudrais voir du base ball en vrai… Ça, ça doit être marrant. Mais je ne crois pas que ce soit la saison…)).

En soirée, c’est là que tout se complique pour moi. Dans les bars où on danse, la musique est encore plus forte (en début de soirée) et encore encore plus forte quand c’est le moment de danser. Ces soirs là, en général, sont épuisants, par le degrés de concentration qu’il me faut pour, un, entendre ce qu’on me dit, deux, comprendre ce qu’on me dit, trois, capter que c’est pas la peine de répondre, le mec en face est déjà bien bourré. Ou Texan. Ou de Brooklyn.

Dans les clubs, c’est encore pire, tu peux sentir les banquettes trembler aux pulsations des basses sous tes fesses.

Dans la rue, je trouve que c’est plutôt calme. Surtout avec la neige qu’on a!  Pas trop de klaxons comme à Paris, et les rues sont très larges et peu embouteillées, surtout la journée. Il faut dire que c’est extrêmement cher d’avoir sa voiture sur Manhatan, donc les gens qui habitent en dehors de la City  viennent en transport en commun. C’est les flics les plus bruyants. C’est tout-à-fait comme on se l’imagine, les sirènes résonnent très souvent dans les rues, (ils doivent être payés au coup de sirène. Ou ils ont un quota obligatoire, pour faire croire qu’ils bossent).

Sinon, on entend aussi pas mal les hélicos et les avions. Voilà.

La bande-son New Yorkaise correspond bien au cliché attendu. De toute façon, tous les clichés sont vérifiés, des taxis, aux bouches d’égouts qui fument, des voitures de flic aux camions de pompier, des escaliers extérieurs aux murs de brique, du gigantisme au spectaculaire, de la règles des trois dates aux garçons qui te walk home. Pas de surprise quand tu viens à New York, tout est exactement comme ça doit être, et tu as du coup cette incroyable sensation de vivre dans un film.

 

Edit de ce soir: j’ai la réponse à mes questions:  apparemment c’est très New Yorkais d’être aussi bruyant et non, ce n’est pas la saison du base ball, comme on pouvait s’en douter, c’est en été. J’essaierai d’aller voir un match de hockey sur glace à la place; ou de basket ball…


Plaza Hotel, NYC

Donc, on a parlé du Plaza, vous vous souvenez? (si vous cliquez sur Plaza, ça vous ramène à l’article où j’en parlais, c’est magique, c’est nouveau, j’ai enfin trouvé comment ça marche!)

 

Juste pour vous montrer quelques images… Un grand hôtel, qu’on soit à Paris, NY où ailleurs, ressemble toujours à un grand hôtel, mais j’avais jamais vu ça:

Le rouleau de papier toilette supplémentaire est plié en pointe. Magnifique. Merveilleux. Oui, on peut m’avoir facilement, un papier toilette plié et je suis subjuguée.


All Star, Converse.

Le merchandising est un art aux Etat-Unis. Pour ma part, j’adore ces mises en scène avec le plaisir coupable de savoir que ce n’est que dans un but mercantile. Même si les Américains adorent la philanthropie (je vous ai dit que j’avais fait du volontariat un soir? Il y a des appels au volontariat partout ici, pour tout et tous…), ils sont surtout intéressés par vendre et acheter. Consommer, consommer, consommer. Il faudra que je vous photographie les montagnes de poubelles qui apparaissent dans les rues les soirs de semaine. Je suis toujours horrifiée par ces déluges de déchets. Mais ainsi marche l’économie du pays, consommation avant tout. On est très loin de la chasse au gaspi ici…

Je vais quand même inaugurer une nouvelle catégorie de posts, sur les intèrieurs des magasins, et sur leurs vitrines, qui sont si jolis. On commence avec Converse, et son mur gigantesque de chaussures: